Auteurs

Pourquoi publier chez Ker ?

Ker, en breton, signifie village. Publier chez Ker éditions, c’est rentrer dans un village, dans une équipe. Et donc s’engager dès le départ à retravailler son manuscrit si nécessaire, aussi longtemps qu’il le faut, puis à collaborer activement à la promotion de son livre. C’est, en somme, déménager un peu chez nous, poser vos valises dans notre maison. De notre côté, nous nous engageons également : nous vous soutenons dans le travail de votre manuscrit et prenons en charge tous les frais relatifs à la mise en page, relecture et impression de votre livre. Nous assurons également activement la promotion de votre ouvrage et organisons des rencontres publiques avec vos (futurs) lecteurs.

Ker éditions a pour ambition de s’imposer comme maison littéraire de qualité en francophonie. Nous publions peu de titres chaque année, mais jamais au hasard. Chacun de nos titres constitue invariablement un coup de cœur sans concessions, autant en fonction de leurs qualités stylistiques que de l’univers qu’ils créent.

Nous espérons aider l’auteur à développer cet univers et à le partager avec son public. Publier chez nous est un véritable partenariat conclu pour toute la durée de vie du livre, et pas une simple relation commerciale.

Si vous êtes pressé, si vous oubliez votre manuscrit à la seconde où il sera mis en page et imprimé, peut-être vaut-il mieux vous adresser à d’autres maisons.

 

Une check-list avant d’envoyer votre manuscrit

Ça y est, vous avez mis le point final à votre manuscrit. Ce dernier, qu'il s'agisse d'un roman, d'une nouvelle, d'une pièce de théâtre, d'un conte, d'un album, d'un essai, d'un recueil de poésies va, vous en êtes persuadé, intéresser un public. Avant de nous l'envoyer, posez-vous plusieurs questions dans l'ordre. À la première réponse négative, arrêtez-vous

  • Mon texte doit-il être édité ? Est-il réellement susceptible d'intéresser des centaines de lecteurs en dehors de mon cercle familial et amical ? A-t-il le potentiel d’être lancé en librairie et de faire surface dans tous les coins de Belgique, de France et de Navarre ? Tout livre mérite d'être écrit, mais une faible proportion de livres mérite d'être éditée. Réfléchissez-y, car un livre édité qui ne se vend pas est une plus grave désillusion qu'un livre remportant un joli succès au sein de votre cercle d'amis.
  • Ai-je passé mon texte au filtre d'un correcteur orthographique ? Lorsqu'un texte est lu par un lecteur dans une maison d'édition, quelle qu'elle soit, il ne reçoit souvent qu'une seule chance. S'il est rempli de fautes d'orthographe ou de grammaire, la chance que le lecteur dépasse la première page est faible. Donnez-vous toutes les chances et passez votre production par des logiciels spécialisés comme Antidote ou ProLexis.
  • Ai-je fait relire mon texte par au moins trois lecteurs extérieurs et neutres ? Beaucoup d'auteurs veulent réserver la primeur de leur manuscrit à un éditeur. C'est compréhensible, mais c'est une erreur. Un auteur est le pire relecteur de son propre texte : vous ne lisez jamais ce que vous avez écrit, vous lisez le manuscrit que vous avez en tête, l'histoire que vous avez imaginée. Et ce n'est pas la même chose ! Confiez votre manuscrit à des personnes hors de votre cercle familial et amical. Des personnes bienveillantes, mais qui seront capables et désireuses de vous donner un véritable avis extérieur à propos de votre écriture et de votre histoire.
  • Mes lecteurs extérieurs ont-ils identifié les passages qui fonctionnent bien, les zones d'incompréhension, les incohérences dans l'intrigue et dans le comportement des personnages ainsi que les éventuelles lourdeurs de style ? Si ce n'est pas le cas et que tout le monde vous congratule en vous promettant que votre manuscrit est le prochain best-seller de l'édition francophone, ayez l'humilité de vous interroger à propos de leur honnêteté. Il est facile de féliciter quelqu'un, infiniment plus courageux de pointer ses faiblesses de manière constructive. Mettez tout ego de côté au moment de recevoir des commentaires sous peine de perdre de précieux retours de lecture.
  • Ai-je retravaillé mon texte sur la base de ces remarques ? Un livre, quel qu'il soit, c'est plus de travail que de créativité pure. Un livre s'écrit, puis se réécrit. Ce n'est pas une tare, mais une nécessité et un gage de qualité que de retravailler son texte.
  • Suis-je prêt à retravailler encore le texte avec l’éditeur ? Dans le cas d’une publication, le texte sera revu par l’éditeur et retravaillé avec vous.

Votre circuit au sein de Ker éditions

Comme déjà mentionné, nous ne publions que des coups de cœur, ce qui représente à l'heure actuelle une quinzaine de livres par an, toutes catégories confondues, sur les centaines de manuscrits qui nous parviennent chaque année. Cette abondance de manuscrits a par ailleurs occasionné ces derniers temps un sérieux retard dans les réponses envoyées aux auteurs, d'autant que nous n’envoyons jamais une lettre de refus "standard" : lorsque nous refusons, nous en expliquons les raisons et tentons de donner des pistes de retravail.

Cette situation, devenue intenable, nous a obligés à faire appel à un comité de lecture dont le rôle fondamental est d'identifier au premier regard ce qui ne correspond pas à la ligne éditoriale de Ker et d'écarter ce qui n'est manifestement pas abouti. Ce qui n'est pas retenu par le comité de lecture aurait de toute manière été refusé par l'éditeur, et lui permet de se consacrer à son cœur de métier : le travail des textes sélectionnés et leur défense.

Ce comité de lecture vous permet d'avoir toutes vos chances. Car, outre la sélection, il peut vous proposer de retravailler votre texte afin de le rendre meilleur, plus abouti, et donc plus susceptible de convaincre un éditeur.

Afin de soumettre un manuscrit, nous vous demandons donc de nous envoyer un synopsis de votre manuscrit, les quinze premières pages ainsi qu'un extrait que vous choisissez quelque part dans l'histoire. Sauf cas rare – texte manifestement non abouti ou totalement étranger à la ligne éditoriale de Ker – vous aurez la possibilité, après avoir reçu une réponse du comité, de lui confier l'intégralité de votre manuscrit pour qu’il soit relu en profondeur. Le comité vous demandera alors de lui verser 150 euros. Cette somme vous donne la garantie d'être lu en intégralité par trois lecteurs professionnels et de recevoir, dans les deux mois de réception de votre manuscrit, une note de lecture particulièrement développée, de 4 à 6 pages en moyenne, vous indiquant de quelle manière il convient de retravailler votre manuscrit. Il peut s'agir d'une nécessité de remanier totalement ou, au contraire, de retoucher seulement quelques mots. Il ne s'agit pas d'une note d'éditeur, mais d'une note de lecteurs. Il n'y a pas dans cette évaluation de critères commerciaux : le principe est de vous permettre d'évaluer si les effets produits par votre texte sur des lecteurs correspondent à vos intentions. Ont-ils compris l'histoire ? Ont-ils été captivés ? L'intrigue tient-elle la route ? Vos personnages sont-ils crédibles ? Quelles sont les caractéristiques de votre style ?

Dans les meilleurs cas, vous serez coup de cœur du comité, information de très bon augure qui sera répercutée auprès de l'éditeur. Dans tous les cas, à vous de juger si vous souhaitez ensuite retravailler votre texte ou non, sur la base de cette note de lecture.

Si vous souhaitez retravailler, mais que vous ignorez comment vous y prendre, le comité peut vous orienter vers un animateur d'atelier d'écriture qui pourra vous conseiller et vous coacher pour améliorer votre manuscrit. Ce travail fait alors l'objet d'une convention séparée entre vous et cet animateur. À nouveau, ce sont des conseils, que vous choisissez ou non de prendre en compte. Vous êtes libre de passer aussi souvent que vous le souhaitez par le comité de lecture, toujours selon les mêmes conditions.

Gardez toujours à l'esprit que la publication d'un roman est un engagement profond et total tant de la part de l'auteur que de la part de l'éditeur. Il s'agit d'une aventure humaine commune. Le comité de lecture vous offre la possibilité d'améliorer votre écriture. Comparez cela à un cours de golf ou à un stage de pilotage. Quoi qu'il arrive, vous en sortirez grandi, mieux informé, plus compétent, de l'aventure.
 

Les coups de cœur

Un coup de cœur n'arrive statistiquement qu'en première lecture : un éditeur qui trouve votre texte bon, sans plus, vous proposera de le retravailler mais généralement, la magie n'opérera plus en deuxième lecture chez ce même éditeur.

Passer par le comité de lecture vous donne toutes les chances d'améliorer votre manuscrit avant que celui-ci passe par la lecture unique de l'éditeur. Par contre, avoir un coup de cœur des lecteurs ne garantit en rien une publication chez Ker, il faut pour cela que l’éditeur ait, lui aussi, un coup de cœur. En revanche, si votre manuscrit est finalement sélectionné pour publication, Ker vous rembourse les 150 € versés au comité. Ker étant une maison d'édition à compte d'éditeur, aucun de ses auteurs n'est amené à payer quoi que ce soit pour la publication de son manuscrit. Pour cette même raison, Ker ne vous obligera jamais à acquérir un quota d'ouvrages parus sous sa marque.

Enfin, sachez que si votre texte est coup de cœur de l'éditeur, l’aventure ne fait que commencer: vous serez amené à le retravailler encore avec l'aide directe de l'éditeur !

Comment faire concrètement pour soumettre votre manuscrit ?

Afin d'épargner considérablement sur ses frais de fonctionnement, Ker n'accepte la soumission de manuscrits que selon les prescriptions suivantes :

  • uniquement au format numérique
  • uniquement sous forme de traitement de texte (doc, docx ou odt)
  • à titre indicatif, le roman le plus long que nous ayons publié (jusqu'à récemment !) contenait 215 000 signes (espaces comprises). Si vous dépassez nettement ce quota, vos chances d'être publié chez Ker sont statistiquement faibles. Une raison : le retravail d'un manuscrit est tellement prenant et long que le risque pris par l'éditeur en s'attelant au retravail d'un manuscrit trop long est trop important par rapport au reste de ses publications !
  • Joignez à votre envoi vos coordonnées ainsi qu’un document garantissant que vous êtes l’auteur ou l’ayant droit du manuscrit que vous nous adressez et affirmant que celui-ci est libre de droits.

Les manuscrits sont à adresser à l'adresse suivante : kerditions@kerditions.eu

Si vous souhaitez absolument vous dispenser de passer par le comité de lecture, ce que nous déconseillons, votre manuscrit sera intégré dans la file d'attente traditionnelle. En sachant alors que vous dépendrez des disponibilités restreintes d'un seul éditeur pour obtenir une réponse, ce qui peut représenter plusieurs mois s'attente.

Tout manuscrit reçu par la poste, sous forme imprimée, ou ne respectant pas les quelques indications susmentionnées, ne sera désormais plus pris en compte et ne fera pas l'objet d'un accusé de réception. Si vous ne recevez pas d'accusé de réception de votre manuscrit dans les quatre jours suivant son envoi et que vous êtes certain d'avoir respecté toutes ces consignes, considérez que nous ne l'avons pas reçu et renvoyez-le.

Mise à jour : 22 février 2016

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